blog sans prétentions, sans pub, je le fais en dilettante en espérant que mes chois vous plaisent, les vidéos gays sont a déconseiller aux moins de 18 ans, bien qu'elles soit soft, les personnes qui regardent ces vidéos s'engagent ne pas se
retourner contre le webmaster puisque elle auront en clinquant pour voir ces vidéos déclare avoir + de 18 ans et sont par avance mise en garde.
j'ai pensé a vous en mettant une grosse horloge, ainsi qu'un compteur, ne vous affolez pas, ce n'est pas pour vous localiser, mais pour faire beau. si cela ne vous plaît pas dites le moi, et merci encore d'être passé.
plusieurs incidents ont eu lieu à l'encontre de ce chanteur, n'étant pas de droite et pas non plus pro gynéco, je trouva la que cela va un peu loin!!!!
a geneve son concert a du être annulé a cause de nervis, qui pratiquent les mêmes méthodes qu'ils dénoncent, a savoir jets de pierre, de canettes de bière, insultes, troubles à l'Ordre public, avec un taux d'alcoolémie dépassant nettement celui autorisé.
ce n'est pas la première fois que le doc doit subir un tel acharnement, et pourquoi, parce qu'il s'est engagé auprès de sarkozy, et ALORS!!!!!!
SI tous les organisateurs de spectacles devaient regarder l'engagement de tous les artistes qu'ils font venir, c'est pas demain que l'on s'en sortira....
comme insultes, c'est du genre, facho, collabo, vendu, comme si le doc avait besoin de sarko pour se faire du blé!!!! savent ils ces imbéciles ce que ces mots signifient!!!!!!
arrêtez avec ce sectarisme imbécile, dégradant, les élections sont terminées,
que devrai je dire de certains artistes bobos de gauche qui ont soutenus sego que je ne supporte pas et qui a amené la gauche dans le mur... a cet allure on va très loin!!!!
les gens ont le droit de se tromper, sans compter que chacun d'entre nous avons notre libre arbitre......
ne vous prêtez pas a ce jeu malsain; pas un jour ou qu'importe le journal, les médias mette en cause les sarkozy et le systeme, assez!!!! la campagne électorale est finie!!!!!
j'apporte tout mon soutien au doc , et comme j'ai horreur que l'on tire a boulets rouges et surtout à visages masqués, et a coups de SMS POUR rameuter les hyènes , je défendrai quiconque qui continue a être blesse hideusement , tel ou tel artiste par ce que il ont cru ou croient encore et c'est leurs doit le plus strict
jba

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2ème tour : les centristes gay ne donne pas de consigne de vote
Suivant la même ligne de conduite que François Bayrou, les militants LGBT UDF ne donneront pas de consigne de vote aux adhérents et sympathisants de Centr'Egaux pour le second tour de l'élection et ont refusé toute réunion avec GayLib (le groupe gay de l'UMP) qui leur avait proposé une concertation.
Centr''Égaux salue par ailleurs la création du nouveau Parti Démocrate. L'association LGBT centriste assure vouloir continuer à "militer au sein de la famille centriste pour l'égalité de tous les couples et pour la disparition des discriminations fondées sur l'orientation sexuelle".
Mis en ligne le 26/04/07
source e-llico
Petite surprise à 15 jours du 1er tour des élections présidentielles... Jean-Luc Romero président d'Aujourd'hui, Autrement (parti associé aux Radicaux de l'UMP), annonce son soutien à François Bayrou. Voici un extrait du communiqué publié sur son site :
« La droitisation constante de l’UMP au cours de cette campagne, la décision inacceptable de l’Assemblée nationale d’accorder 5 ans d’allocations chômage aux députés battus, le double langage de l’UMP sur la lutte contre les discriminations - M. Vanneste n’a jamais été sanctionné par l’UMP et a reçu le soutien du secrétaire national aux élections, Alain Marleix, qui a signé sa proposition pour revenir sur la pénalisation de l’homophobie ! - ont achevé de le convaincre que François Bayrou est aujourd’hui le seul candidat à porter une vision humaniste, tolérante et nouvelle de notre pays. »
Pour lire le communiqué cliquez ici.
Ségolène Royal condamnée
à payer 2.500 euros
NOUVELOBS.COM | 02.02.2007 | 12:04
La Cour de cassation a condamné la socialiste à payer 2.500 euros de frais de justice dans l'affaire qui l'oppose depuis dix ans à deux de ses anciennes assistantes parlementaires pour des salaires non versés.

Ségolène Royal
La Cour de cassation a condamné le 16 janvier dernier Ségolène Royal à payer 2.500 euros de frais de justice dans l'affaire qui l'oppose depuis dix ans à deux de ses anciennes assistantes parlementaires pour des salaires non versés. Celles-ci ont également obtenu la tenue d'un nouveau procès devant la cour d'appel de Rennes, explique le Parisien paru mercredi 31 janvier.
Evelyne Pathouot et Claude Fouchier réclament moins de 7.500 euros, pour le paiement de deux mois de salaire pour les mois de juin et juillet 1997 et pour préjudice subi.
La décision de la Cour de cassation intervient au terme de dix ans d'un parcours judiciaire durant lequel les deux femmes n'avaient pas obtenu gain de cause ni devant les prud'hommes, ni devant la cour d'appel de Poitiers.
Evelyne Pathouot explique au Parisien qu'elle a été embauchée par Ségolène Royal fin 1995. Pendant deux ans, elle a été payée par l'Assemblée nationale, sur le quota d'assistants parlementaires de la députée. En 1997, l'Assemblée est dissoute et tous les collaborateurs sont licenciés. Les deux femmes, qui travaillaient à la permanence de la socialiste à Melle (Deux-Sèvres), se retrouvent alors en préavis. "Ségolène Royal avait quand même besoin de nous pour sa réélection", explique Evelyne Pathouot au quotidien, "mais à cause des comptes de campagne elle a d'abord voulu nous payer différemment". En avril 1997, les deux assistantes ne sont pas rémunérées pendant trois semaines, ce qui vaudra à Ségolène Royal une condamnation aux prud'hommes. Le litige s'est par la suite compliqué autour des mois de juin et juillet 1997. Les plaignantes soutiennent qu'elles ont continué à travailler localement pour la socialiste, nommée alors ministre déléguée à l'Education. Selon l'avocat de Ségolène Royal, "les assistantes étaient en préavis et ont travaillé pour le député suppléant de Mme Royal, devenu ensuite un adversaire politique".
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Totalement dépassée sur les questions diplomatiques (l’interdiction du nucléaire en Iran, les papouilles aux barbus du Hezbollah libanais, l’ingérence québécoise, ect), démasquée sur l’ISF et décrochée dans les sondages de janvier, la Madone du Poitou arrive de plus en plus difficilement à s’extraire du trou d’air de la campagne socialiste.
Voilà maintenant que la blanche Ségo trébuche même sur le front a priori le plus confortable, celui de la défense des femmes. Passe encore que la candidate Royal promette de faire une grande loi sur les violences faites aux femmes… qui existe déjà ! Plus embêtant, le passé de l’un de ses principaux alliés, en l’occurrence le chef des radicaux-cassoulet Jean-Michel Baylet, laisse beaucoup à désirer en matière de respect de la gent féminine.
Il y a cinq ans, le président du Parti Radical de Gauche (PRG), sénateur du Tarn-et-Garonne et patron dela Dépêche du Midi, a même été nommément visé par une plainte pour violences, déposée par son ancienne assistante parlementaire, Bernadette Bergon, une mère divorcée de 44 ans avec laquelle il entretenait une relation très proche.
L’histoire, étouffée depuis, n’est peut-être pas encore arrivée aux oreilles de la vertueuse Ségo. Il est donc du devoir de Bakchich, qui a eu accès à cette plainte, de l’informer de la vraie nature de son allié du Sud-Ouest.
Le drame se noue le soir du samedi 9 février 2002 dans la propriété des Baylet, à Valence d’Agen. Vers minuit ce soir-là, le sénateur rad’soc prie son assistante de passer le voir toutes affaires cessantes.
La gente dame comprend vite qu’il pourrait s’agir d’un rendez-vous plus galant que politique. Et s’y rend. Ils se sont connus en 1997 et malgré des hauts et des bas, continuent à se fréquenter. L’année précédente, la rencontre de Bernadette avec un certain Didier a certes conduit la belle à quitter sa ville natale Valence d’Agen pour Toulouse. Mais officiellement l’incartade a pris fin.
Pourtant, à peine arrivée chez Jean-Michel Baylet et déjà allongée dans le lit du sénateur l’assistante parlementaire se voit reprocher d’être restée en contact avec le fameux Didier. Le potentat du Sud-Ouest a en effet intercepté, par hasard, dans l’après-midi, un appel du soupirant. Ce qui l’a mis très en colère.
Selon les déclarations de Bernadette aux gendarmes, la conversation s’envenime, Baylet la frappant au visage et réclamant séance tenante que sa maîtresse lui rende un bijoux de valeur qu’il lui avait offert. Décidément peu gentleman, Baylet exige également la démission immédiate et écrite de son attachée parlementaire trop volage à son goût. Et summum de la goujaterie, de « la violence faite aux femmes » en bon jargon ségoléniste, le patron des radicaux de gauche vire manu militari son ancienne collaboratrice de sa demeure, avant même qu’elle ait eue le temps de se rhabiller.
Baylet consent seulement, selon les déclarations de la victime à la gendarmerie, à lui jeter à la figure ses lunettes de vue et ses clés. Voilà donc, Bernadette Bergon, honorable mère de famille de deux enfants et nouvelle chômeuse, contrainte de rentrer chez ses parents, voisins de la demeure Baylet… dans le plus simple appareil ! Un affront qui l’a conduit tout naturellement chez les pandores locaux afin de se plaindre du malotru.
Las, la procédure n’ira pas très loin. Conscient des dégâts qui pourraient résulter d’une procédure pour coups et blessures envers une femme, le sénateur radical fera des pieds et des mains pour que son ancienne collaboratrice retire d’elle-même, sa plainte. Après un arrangement, sous forme de très généreuses indemnités de licenciement, l’affaire sera donc refermée sans faire de vagues médiatiques.
Bernadette Bergon coule aujourd’hui des jours heureux à Toulouse où elle possède une galerie d’art. Jean-Michel Baylet, lui, trône tout sourire aux côtés de la pasionaria des violences faites aux femmes, pendant la campagne. Et entend bien être récompensé de son soutien en cas de victoire à L’Elysée par un gentil petit maroquin… en priant pour que la blanche Ségo ne soit pas abonnée à Bakchich