blog sans prétentions, sans pub, je le fais en dilettante en espérant que mes chois vous plaisent, les vidéos gays sont a déconseiller aux moins de 18 ans, bien qu'elles soit soft, les personnes qui regardent ces vidéos s'engagent ne pas se
retourner contre le webmaster puisque elle auront en clinquant pour voir ces vidéos déclare avoir + de 18 ans et sont par avance mise en garde.
j'ai pensé a vous en mettant une grosse horloge, ainsi qu'un compteur, ne vous affolez pas, ce n'est pas pour vous localiser, mais pour faire beau. si cela ne vous plaît pas dites le moi, et merci encore d'être passé.
C’est soirée porte ouverte au Cabaret des hommes perdus, un mélo musical gay commandé à Christian Siméon par Jean-Luc Revol et sa Compagnie du Caramel Fou. Nul besoin d’être membre pour entrer, rire et pleurer en suivant le trop court destin de Dick Teyer - un jeune paumé qu’une chasse au pédé va précipiter dans cette boîte drag queen des bas fonds new yorkais.
Il n’en est pas, Dick, mais il a de l’or entre les jambes… Sur des airs enchanteurs de Patrick Laviosa, il sera la vedette d’une revue divaguée par quatre animaux transformistes échappés du music-hall. Lullaby, Bandolina, Marpessa, Debbie et le barman tatoueur du peep show adoptent Dick et feront de lui, avant sa chute et sa mort rock’n roll, une brève star du X gay… Gazon synthétique et robe en plumes de Zlouti compris !
Christian Siméon est d’abord un sculpteur formé aux Beaux Arts de Paris, dont l’œuvre au réalisme intense aborde l’Afrique, la faim, l’art animalier, les monstres mythiques… Avec la même émotion, il cisèle des pièces de théâtre éditées par Crater ou l’Avant Scène, qui ont été mises en scène par Jean Macqueron, Jean-Michel Ribes, Didier Long : Hécate, Hyène, La Priapée des écrevisses, La Reine écartelée, L’Androcée, Théorbe, Landru et fantaisies, Vampires…
Christian Siméon a choisi :
« Les extrêmes me touchent. » André Gide
« Nous vivons dans une société beaucoup trop permissive. Jamais encore la pornographie ne s’est étalée avec une telle impudeur. Et en plus, les photos sont floues ! » Woody Allen
« La mise en scène de Jean-Luc Revol convoque tout ce qu’il faut de pectoraux affriolants, de faux-culs emplumés et de rivières de pacotille pour offrir à cette « épopée pitoyable et narquoise » les clins d’œil grivois et les suggestions érotiques d’un second degré kitch et railleur. (...) Chaleureux et burlesque, impertinent et acide, cruel et joyeux, ce cabaret-revue est porté par un groupe de comédiens-chanteurs à l’abattage et à la personnalité hors normes. Les voix, soutenue par l’interprétation au piano de Patrick Laviosa qui signe la partition musicale impeccable de ce show, sont sûres, maîtrisées et harmonieuses, et le jeu, tout en truculence et en effets, est à la hauteur de l’équilibre entre grotesque et émotion que commande le texte. Evitant les rets du ghetto même s’il est assez subtilement militant, ce spectacle est un bel hommage à cette populaire et loufoque usine à plaisirs qu’est le music-hall. » Catherine Robert, La Terrasse, octobre 2006
http://www.kewego.fr/video/iLyROoaftj_b.html
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